Le principe
Le menu Carte Blanche n’est pas un menu.
C’est une confiance accordée.
Un menu construit à partir de vous
Avant la prestation
Je vous adresse un formulaire détaillé : ce que vous aimez, ce que vous n’aimez pas, les produits rédhibitoires, ainsi que vos éventuelles contraintes alimentaires.
Mon cadre de travail
Ce cadre est essentiel : il me donne une base solide pour créer un menu qui vous correspond, tout en conservant une liberté créative réelle.
Dans un menu Carte Blanche, les cuissons ne sont pas un sujet de discussion préalable. Elles sont choisies exclusivement pour mettre le produit en valeur, au moment précis où il est travaillé.
J’assume pleinement cette approche. Elle fait partie intégrante de l’expérience Carte Blanche.
Le menu suit toujours un fil directeur précis. Il est construit autour de mon inspiration du moment, des produits disponibles et, très souvent, de recettes nouvellement créées.
Ces créations sont bien entendu testées en amont, mais elles restent originales et pensées spécifiquement pour l’expérience que vous allez vivre.
Vous me donnez le cadre
Goûts, refus, produits rédhibitoires, contraintes alimentaires. Un cadre clair, pour une liberté créative totale.
Je construis le fil directeur
Une progression, une idée, une cohérence. Le menu est pensé comme une expérience, pas comme une liste.
Vous vivez la découverte
La surprise fait partie du jeu, sans jamais vous mettre en difficulté. L’objectif reste le même : la justesse, l’équilibre, et le plaisir.
Dans la majorité des cas, ce menu est choisi par des clients qui ont déjà fait appel à moi et qui souhaitent aller plus loin dans l’expérience.
Ce sont souvent ceux qui, après un premier repas, me disent simplement : « Faites ce que vous voulez. »
Si vous recherchez une expérience guidée par la confiance, la surprise et la découverte, le menu Carte Blanche est sans doute celui qui vous correspond le mieux.
ÉchangerLe menu Carte Blanche est conçu sur mesure, en fonction du contexte, du nombre de convives et de l’expérience souhaitée.




